Soirée-bénéfice de la Clinique Droit de cité avec l’humoriste Fred Dubé

Pour une seconde année, la Clinique Droit de cité est heureuse de vous inviter, le 4 mai 2018, à sa soirée de financement qui promet d’être des plus amusantes! Venez gagner des prix en participant à notre super Pub-Quiz et vous esclaffer en écoutant un spectacle de l’humoriste engagé Fred Dubé! Encore une fois, le tout se déroulera dans la superbe salle du Tam-Tam Café.

Tout au long de la soirée, vous aurez également l’occasion de participer à un encan silencieux, vous offrant ainsi l’opportunité de repartir avec une multitude de prix intéressants.

Page Facebook de l’événement

POURQUOI UNE SOIRÉE-BÉNÉFICE?


Le milieu communautaire est sous-financé depuis déjà plusieurs années et il est particulièrement difficile de démarrer un nouvel organisme communautaire au Québec, et ce, même s’il vise à répondre à des besoins présents dans la communauté. Actuellement, la Clinique Droit de cité ne bénéficie d’aucun financement « à la mission », donc d’aucun financement récurrent. C’est la raison pour laquelle tous les moyens, tels qu’une soirée de financement ludique, doivent être pris pour pouvoir continuer d’offrir nos services à la population marginalisée de Québec.


CONCERNANT LE PUB QUIZ


Toutes et tous peuvent participer au PUB QUIZ. Sur place, vous n’aurez qu’à vous mettre en équipe de quatre personnes et à répondre correctement aux nombreuses questions que l’équipe de la Clinique Droit de cité vous aura préparé. Des prix seront remis à l’équipe gagnante!

CONCERNANT FRED DUBÉ


Nous aurons l’immense plaisir d’avoir l’humoriste Fred Dubé qui nous offrira un spectacle d’humour des plus hilarants. Selon son site officiel : « Fred Dubé est le plus attachant des indignés et le plus radical des comiques. L’humoriste, issu de la cuvée 2005 de l’École nationale de l’humour, fait figure de véritable poil à gratter dans sa profession, n’hésitant jamais à compromettre l’ordre des choses, à questionner le système et à se mettre lui-même en danger. Avec des textes qui braquent la lumière sur les pans les plus ironiques de notre société, il fait le pari de l’irrévérence pour servir un humour sans compromis, à l’image même de cet humoriste qui fait sa marque sur scène, à la radio et à la télé depuis maintenant 10 ans. »

Autrement dit, attachez bien votre tuque!

« COMBIEN ÇA COÛTE TOUT CE PLAISIR-LÀ ?! »


L’événement est gratuit, mais une contribution volontaire de 25$ est fortement suggérée.

Si le cœur vous en dit, vous aurez également la possibilité d’offrir un don à la Clinique Droit de cité sur place. Un reçu officiel de don vous sera remis.

INFORMATIONS :

Date : 4 mai 2018
Heure : 19h30
Lieu : Tam-Tam Café, 421, boulevard Langelier, Québec
Contribution volontaire suggérée : 25$

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Pour obtenir de plus amples informations :
(581)-578-1377
intervention@cliniquedroitdecite.org

Au plaisir de vous y voir en grand nombre!

Programme d’aide financière pour favoriser l’accès à la justice – Le projet de la Clinique Droit de cité retenu

Communiqué de presse du cabinet de la ministre de la Justice et Procureure générale du Québec

Allocution du coordonnateur de la Clinique Droit de cité lors de la conférence de presse

 

Bonjour à toutes et à tous,

La Clinique Droit de cité est un jeune organisme qui a été fondé en septembre 2015 et dont la mission consiste essentiellement à accompagner les personnes marginalisées, souvent en situation d’itinérance, dans le règlement de leur situation judiciaire ou dans la défense de leurs droits. Concrètement, nous accompagnons ces personnes dans l’ensemble de leurs démarches, par exemple lors de la prise d’ententes de paiement ou de travaux compensatoires à la Cour municipale ou sur le programme IMPAC de la Ville de Québec, mais également auprès des différents acteurs judiciaires avec lesquelles elles doivent interagir : perceptrices des amendes, procureurs, avocats de l’aide de juridique, commissaire à la déontologie policière, etc.

C’est à partir de février 2017, grâce à une première subvention provenant du Programme d’aide financière pour favoriser l’accès à la justice, que nous avons pu commencer à offrir les services de la Clinique Droit de cité à temps plein de manière mobile. C’est-à-dire que nous nous déplacions dans les organismes communautaires et les espaces publics fréquentés par les personnes marginalisées afin de leur offrir nos services sur place. En l’espace d’une seule année, c’est près de 200 personnes qui ont bénéficié d’un accompagnement de la Clinique Droit de cité. Plusieurs d’entre elles détenaient des dettes judiciaires colossales, s’élevant parfois à plusieurs dizaines de milliers de dollars pour des infractions en lien avec des règlements municipaux. Sans le soutien de notre organisme, il est incontestable que plusieurs de ces personnes auraient finis tôt ou tard par écoper d’une peine emprisonnement pour non-paiement d’amende, pratique extrêmement coûteuse pour la société qui est toujours en vigueur au sein de la Ville de Québec.

Un projet novateur pour l’accès à la justice

Aujourd’hui, nous nous réjouissons d’apprendre que la Clinique Droit de cité bénéficiera pour une seconde année du Programme d’aide financière pour favoriser l’accès à la justice du Fonds Accès Justice. Grâce à cette subvention, notre organisme mènera un nouveau projet favorisant l’accès à la justice, qui se divisera en trois volets distincts. D’abord, le premier volet consistera à former des intervenants sociaux travaillant dans des organismes communautaires de Québec afin qu’ils puissent répondre davantage à certains besoins juridiques de leurs usagers. Dans un deuxième temps, il s’agira de créer un nouvel outil d’information juridique facilement utilisable par les personnes marginalisées. Cet outil, qui abordera certains aspects de la procédure pénale ainsi que les interventions policières, sera distribué en trois formats différents, dont une application mobile, afin d’en maximiser son accessibilité. Finalement, le troisième volet se veut une démarche de consultation, notamment auprès des personnes marginalisées, sur les obstacles institutionnels qu’elles rencontrent lorsqu’elles souhaitent gérer leurs dossiers judiciaires, mais également sur les éléments favorisant leurs volontés d’entreprendre de telles démarches. Grâce aux outils et aux nouvelles connaissances qu’il permettra de créer, nous sommes convaincus que ce projet contribuera à l’accès à la justice des populations les plus vulnérables de notre société. Pour cette raison, nous remercions sincèrement le Ministère de la Justice, ainsi que la ministre de la Justice Stéphanie Vallée pour l’octroi de cette subvention.

Pour un financement à la mission adéquat

Cependant, bien que nous considérions le Programme d’aide financière pour favoriser l’accès à la justice comme étant un programme essentiel, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une source de financement de type « par projet ». De ce fait, il ne permet pas d’assurer la pérennité d’un organisme communautaire comme la Clinique Droit de cité. Rappelons-le, bien que notre organisme ait accompagné près de 200 personnes en l’espace d’une seule année, force est de constater qu’il ne parvient pas à bénéficier du soutien financier nécessaire afin d’assurer la pérennité de ses services de base, et ce, en dépit d’innombrables démarches auprès de bailleurs de fonds publics et privés. De plus, sans l’appui de Lauberivière qui nous offre un local gratuitement, notre organisme n’aurait même pas accès à un lieu pour offrir ses services. Cet enjeu en rejoint un plus large, soit celui pour le milieu communautaire d’accéder à un financement à la mission adéquat. Nous croyons donc que le Programme d’aide financière pour favoriser l’accès à la justice est un programme indispensable qui doit s’inscrire dans une volonté plus large d’assurer un financement suffisant au milieu communautaire.

Merci

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Information :
Maxime Couillard

581-578-1377

 

 

 

Flânage citoyen : la Clinique Droit de cité dénonce le Règlement sur la paix et le bon ordre de la Ville de Québec 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate

Québec, le 21 juillet 2017

Samedi le 22 juillet prochain, à 13h00, se tiendra une nouvelle édition du Flânage citoyen sur le parvis de l’église St-Roch. Cette séance de flânage collectif vise à dénoncer les impacts du Règlement sur la paix et le bon ordre de la Ville de Québec et son application discriminatoire.

Ce règlement municipal prévoit notamment les interdictions de flâner, de vagabonder et de dormir dans un parc ou un lieu public. Or, l’application même de ce règlement a des conséquences majeures sur les conditions de vie des personnes marginalisées, qui sont souvent en situation d’itinérance. Pour ces dernières, le règlement pénalise des comportements inévitables qui sont le résultat de stratégies de survie ou d’enjeux d’ordre personnel tels que la toxicomanie et les problèmes de santé mentale. Par exemple, le règlement interdit également d’être intoxiqué sur la voie publique, de mendier, de se construire un abri ou de causer du bruit qui trouble l’ordre public. De plus, force est de constater que la manière dont ce règlement est appliqué par le Service de police de la Ville de Québec engendre une forme de discrimination envers les personnes marginalisées, en l’occurrence du profilage social. Effectivement, ces personnes reçoivent fréquemment des contraventions pour des infractions qui sont rarement reprochées aux autres citoyens, comme d’avoir flâné sur un banc public.

Or, l’émission de contraventions contribue à la judiciarisation de ces personnes, à leur endettement judiciaire et dans certains cas, à l’emprisonnement pour non-paiement d’amendes. Ces pratiques, en plus de prendre part à l’engorgement du système de justice et du milieu carcéral, participent à l’exclusion sociale des personnes marginalisées en envoyant un message clair qu’elles ne devraient pas être visibles dans les lieux publics.

Par ailleurs, la Clinique Droit de cité se réjouit que la Ville de Québec ait mis sur pied un comité chargé de repenser le Règlement sur la paix et le bon ordre. Cependant, elle déplore qu’aucun organisme communautaire venant en aide aux personnes marginalisées n’ait été invité à y participer et que plusieurs années après sa mise sur pied, aucun changement n’ait été constaté.

La Clinique Droit de cité est un organisme fondé en 2015 qui accompagne les personnes marginalisées dans leurs démarches de régularisation de leur situation judiciaire et dans la défense de leurs droits, en plus d’offrir des formations sur les interventions policières et la procédure pénale.

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Pour information :

Maxime Couillard, coordonnateur

Clinique Droit de cité

581-578-1377

intervention@cliniquedroitdecite.org

 

 

La Ville de Québec doit mettre sur pied une consultation publique sur le profilage social et racial

Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

Québec – 21 juin 2017

Alors qu’une consultation publique sur le profilage racial et social se déroule cette semaine à Montréal, la Clinique Droit de cité souhaite profiter de l’occasion pour presser la Ville de Québec de mettre sur pied le même type d’exercice.

Rappelons qu’à Québec, le profilage social n’est toujours pas reconnu par les autorités municipales, y compris par le Service de police de la Ville de Québec. Or, force est de constater que les personnes marginalisées continuent de recevoir des contraventions pour des infractions qui sont rarement reprochées aux autres citoyens, telles que d’avoir flâné, d’avoir pris deux places sur un banc public, d’avoir traversé la rue sans être en mesure d’avoir atteint l’autre côté de celle-ci avant que le clignotant piéton ne cesse d’être allumé, etc. Elles se font également demander de s’identifier plus fréquemment que la plupart des citoyens, même si elles n’ont commis aucune infraction.

De plus, mentionnons que le Règlement sur la paix et le bon ordre de la Ville de Québec est discriminatoire à plusieurs égards envers les personnes marginalisées. En effet, celui-ci pénalise des comportements difficilement évitables en situation d’itinérance, souvent liés à des stratégies de survie ou à des problèmes d’ordre personnel. C’est le cas des interdictions de mendier ou de solliciter, de dormir dans une rue ou dans un lieu public, de se construire un abri, d’être en état d’ivresse ou sous l’influence d’une drogue sur la voie publique, etc.

Comme à Montréal, les personnes marginalisées vivant à Québec accumulent rapidement une dette judiciaire de plusieurs milliers de dollars. À titre d’exemple, la Clinique Droit de cité est récemment venue en aide à une personne ayant accumulé une dette de 17 003$, et ce, seulement entre 2015 et 2017. Cependant, contrairement à la Ville de Montréal, la Ville de Québec n’effacera pas la dette judiciaire de ces personnes parce qu’elles auront entrepris des démarches de rétablissement. Au mieux, elles pourront profiter du programme IMPAC qui leur permettront de « rembourser » plus rapidement leurs dettes judiciaires en faisant des travaux compensatoires. En cas d’échec, ou parce que leur réalité ne leur permet pas d’entreprendre de telles démarches ou de payer 30$ par mois, l’emprisonnement pour non-paiement d’amende, qui est toujours pratiqué à Québec, finira par les rattraper, risquant ainsi de briser le processus de rétablissement qu’elles auront déjà entamé.

Le profilage racial et social, ainsi que la judiciarisation de l’itinérance, sont des problèmes très présents à Québec qui contribuent à une plus grande exclusion sociale des personnes les plus vulnérables de notre société. La centaine de personnes qui ont fait une demande d’aide à la Clinique Droit de cité depuis le début de l’année en témoigne. Des solutions concrètes existent et pourraient être mises en application rapidement, tel qu’un moratoire sur l’emprisonnement pour non-paiement d’amende, une modification en profondeur du Règlement sur la paix et le bon ordre, une approche similaire à celle qu’a adoptée Montréal en matière de déjudiciarisation, etc. Il ne reste plus qu’à la Ville de Québec de mettre sur pied un espace où ces solutions pourront être discutées et puis mises en œuvre.

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Informations :

Maxime Couillard 581-578-1377

Soutenez la Clinique Droit de cité !

Les personnes marginalisées et/ou en situation d’itinérance de Québec reçoivent plus de contraventions que la plupart des autres citoyens pour des infractions en lien avec leur occupation de l’espace public. Le fait est que certains règlements municipaux pénalisent des comportements qui sont difficilement évitables en situation d’itinérance (ex : se trouver dans un parc la nuit, flâner), des problèmes d’ordre personnel (ex. : possession de matériel d’injection, être en situation d’ivresse sur la voie publique) et des stratégies de survies (ex. : mendicité, sollicitation).

De plus, ces personnes vivent une forme de discrimination qu’on appelle le profilage social, c’est-à-dire que les policiers ont tendance à agir différemment avec eux, notamment en leur donnant des contraventions pour des infractions qui sont rarement reprochées aux autres citoyens (ex : flâner, prendre deux places sur un banc de parc, s’être engagé sur la chaussée sans être en mesure d’atteindre l’autre trottoir avant que le feu passe à la main orange).

La Clinique Droit de cité est un organisme communautaire fondé en septembre 2015 qui a pour mission d’accompagner les personnes marginalisées et/ou en situation d’itinérance dans la régularisation de leur situation judiciaire ou dans la défense de leurs droits. La Clinique Droit de cité est aussi un espace de mobilisation collective pour agir directement sur les enjeux de judiciarisation.

Pour continuer à poursuivre sa mission, la Clinique Droit de cité a besoin de votre soutien!

Pour faire un don , CLIQUEZ ICI

 

 

Première soirée de financement de la Clinique Droit de cité : un plaisir nécessaire

Communiqué pour diffusion immédiate

Québec, le 23 mars 2017

La Clinique Droit de cité invite la population à sa première soirée bénéfice intitulée le « Flânage musical ». L’événement, qui est à contribution volontaire, aura lieu le 23 mars 2017 à 18h30, au Tam Tam Café à Québec (421, boulevard Langelier). L’organisme, qui vient en aide aux personnes itinérantes et/ou marginalisées de Québec, souhaite également souligner le sous-financement auquel font face les organismes communautaires, notamment ceux dont la fondation est récente.

La Clinique Droit de cité offre un accompagnement aux personnes en situation de vulnérabilité dans leurs démarches de régularisation de leur situation judiciaire et dans la défense de leurs droits. Effectivement, les personnes itinérantes et/ou marginalisées sont plus susceptibles que les autres citoyen.ne.s de recevoir des constats d’infractions en lien avec leur occupation de l’espace public ainsi que de vivre des situations problématiques avec des policier.e.s. L’organisme, qui a été fondé officiellement en 2015, a été mis sur pied afin de répondre aux besoins que les milieux communautaire et universitaire observent depuis plusieurs années.

Le défi de financer un nouvel organisme communautaire

Or, force est de constater que même lorsque sa mission vise à répondre à des besoins criants, il est très difficile pour un nouvel organisme communautaire d’obtenir un financement adéquat. À l’heure actuelle, la Clinique Droit de cité ne bénéficie d’aucun financement à la mission ou récurrent. Pour continuer à dispenser ses services, l’organisme compte sur deux subventions de type « par projet » qui lui permet tout au plus une autre année d’existence. Depuis sa fondation, la Clinique Droit de cité a été confrontée à de nombreux obstacles qui ont mis en péril sa survie. Par exemple, la majorité des programmes gouvernementaux exigent d’une à deux années d’existence avant d’offrir un soutien financier, ce qui est impossible pour les organismes qui viennent tout juste de voir le jour. De plus, bon nombre de programmes n’ont pas de fonds disponibles pour subventionner de nouveaux organismes, même si ceux-ci remplissent les critères d’admissibilité. Nous pensons donc qu’il est urgent que le gouvernement réinvestisse dans le filet social en soutenant adéquatement le milieu communautaire

Une soirée bénéfice, en toute solidarité!

La précarité de la situation financière de la Clinique Droit de cité fait en sorte qu’elle envisage toutes les options possibles afin d’assurer sa survie sur une plus longue période. C’est pourquoi elle a décidé de convier la communauté à une soirée de financement, qui promet d’être des plus divertissantes! Lors de cet événement, plusieurs artistes de divers horizons prendront place sur scène afin d’offrir un spectacle haut en couleur. De plus, il s’y déroulera un encan silencieux ainsi qu’une vente de bijoux artisanaux. Finalement, le premier court-métrage promotionnel de la Clinique Droit de cité, réalisée en collaboration avec la coopérative SPIRA, sera diffusé en grande primeur au début de la soirée. Au plaisir de vous y voir en grand nombre!

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Pour information :

Maxime Couillard

581-578-1377

intervention@cliniquedroitdecite.org

Nos partenaires de notre soirée de financement: le « Flânage musical »

La Clinique Droit de cité tient à remercier chaleureusement les partenaires qui ont soutenu l’organisme dans le cadre de sa soirée de financement!

SPIRA

Image associée

Caisse d’économie solidaire Desjardins

Surmamaison

 La Barberie

Griendel

Tam Tam Café

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Les Musée de la civilisation du Québec

 Collection Gaïa

Le Théâtre du Trident

 Le Sacrilège

 Journal le Soleil

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 L’Anglicane

Image associée

Stéphanie Vallée, Ministre de la justice

Stephanie Vallée

Jean-Yves Duclos, Député de Québec

 Agnès Maltais, Députée de Taschereau

Flânage musical, soirée bénéfice au profit de la Clinique Droit de cité!

Affiche

La Clinique Droit de cité est fière de vous inviter à son insoupçonné spectacle bénéfice, le «Flânage musical »! Cette soirée, qui promet d’être des plus diversifiées, se déroulera dans la superbe salle du Tam-Tam Café. Pour l’occasion, plusieurs artistes prendront place sur scène pour vous offrir un événement musical haut en couleur!

Pourquoi une soirée de financement? Parce que le milieu communautaire est sous-financé depuis déjà plusieurs années et qu’il est particulièrement difficile de démarrer un nouvel organisme communautaire au Québec en 2017, et ce, même s’il vise à répondre à des besoins présents dans la communauté. Actuellement, la Clinique Droit de cité ne bénéficie d’aucun financement « à la mission », donc d’aucun financement récurrent. C’est la raison pour laquelle tous les moyens, tel qu’une soirée de financement ludique, doivent être pris pour pouvoir continuer d’offrir nos services à la population marginalisées de Québec.

Pourquoi avoir nommé l’événement le « Flânage musical »? Parce que les personnes marginalisées de Québec continuent de recevoir des contraventions pour avoir « flâné » alors que la plupart des autres citoyen.ne.s ne se font jamais reprocher une telle infraction. Par conséquent, le nom de cette soirée de financement a été choisi afin de se rappeler que le profilage social et la judiciarisation des personnes marginalisées sont des problématiques bien présentes à Québec.

Les artistes invités sont :

Sébastien Harvey (hommage à Georges Brassens)
Rosemary Mc-Comeau
L’Orchestre du Bas-Bijou
Tint(A)nar
Guernica

Sur place, une panoplie de bijoux artisanaux seront en vente, vous pourrez prendre part à un encan silencieux et le fameux « banc pour flânage » sera mis à votre disposition!

Le spectacle est gratuit, mais une contribution volontaire de 10$ ou de 30$ est fortement suggérée. Il vous est possible de vous procurer un « billet » en faisant un don directement via PayPal, qui, en plus de compter comme une contribution volontaire, vous permettra de participer à un concours dont le prix sera dévoilé ultérieurement. Il s’agit de la meilleure manière de contribuer à la soirée de financement! Il n’est pas obligatoire d’avoir un billet pour assister à la soirée. Votre « billet » vous sera remis lors de la soirée.

Pour se procurer un billet ————— »

https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=WJ98D9YA94HVS
(Il est possible de payer avec une carte de crédit sans nécessairement avoir un compte PayPal)

INFORMATIONS :

Date : 23 mars 2017
Heure : 18h30
Lieu : Tam-Tam Café, 421, boulevard Langelier, Québec
Contribution volontaire suggérée : 10$ ou 30$

————PARTAGEZ L’ÉVÉNEMENT S.V.P!——————–

Concernant la Clinique Droit de cité :
www.cliniquedroitdecite.org

Pour obtenir de plus amples informations :
(581)-578-1377
intervention@cliniquedroitdecite.org

Au plaisir de vous y voir en grand nombre!

La judiciarisation des personnes marginalisées, une problématique toujours présente à Québec

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

 

La judiciarisation des personnes marginalisées, une problématique toujours présente à Québec

 

Québec, 21 septembre 2016 – Ce jeudi, à la veille de la Nuit des sans-abri, Lauberivière a reçu 65 lettres de la cour municipale de Québec portant sur des contraventions. Ces nombreuses lettres destinées aux usagers de cet organisme qui vient en aide aux personnes en situation d’itinérance démontrent que la judiciarisation des personnes marginalisées est une problématique toujours présente au sein des quartiers centraux de la ville de Québec. Une quantité similaire de lettres a également été reçue la semaine dernière en une seule journée.

Selon Éric Boulay, directeur général de Lauberivière, cette situation n’est pas exceptionnelle : « étant donné qu’on est le point de chute du courrier de beaucoup de personnes en situation d’itinérance, Lauberivière constate encore un nombre étonnant de contraventions pour ses usagers. C’est vraiment questionnant ».

Puisque ces lettres sont scellées et que nous ne pouvons pas les ouvrir sans l’accord de leurs destinataires, il nous est impossible de déterminer actuellement s’il s’agit de nouvelles contraventions, d’avis de rappels de la cour municipale de Québec ou de toutes autres informations relatives à une contravention non payée. « Dans tous les cas, ces lettres concernent des contraventions destinées à des personnes marginalisées,  et ce que ça nous dit, c’est qu’en plus de devoir tenter de combler leurs besoins de base et de résoudre leurs problèmes d’ordre personnel, ces personnes sont obligées de conjuguer avec le système judiciaire alors que cela n’était sans doute pas nécessaire. Ça vient également confirmer que la problématique de la judiciarisation des personnes marginalisées est toujours présente », déplore Maxime Couillard, coordonnateur de la Clinique Droit de cité.

Les personnes marginalisées continuent de recevoir régulièrement des contraventions pour des comportements qu’elles peuvent difficilement éviter lorsqu’elles sont en situation d’itinérance. « Mendier, flâner et dormir sur un banc de parc sont des exemples d’actions pénalisées par le Règlement sur la paix et le bon ordre de la Ville de Québec. Pourtant, une personne sans domicile fixe ou qui se trouve en mode survie se voit parfois contrainte de les adopter »,  explique Maxime Couillard, qui juge certains règlements municipaux carrément discriminatoires envers les personnes marginalisées.

Le coordonnateur explique également cette situation par le profilage social que subissent les personnes marginalisées de la part du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) : « Je rencontre des personnes marginalisées dans mon bureau qui me disent avoir reçu des constats d’infractions pour avoir pris deux places sur un banc public ou pour ne pas avoir atteint l’autre côté d’une rue avant que le clignotant piéton ne cesse d’être allumé. À peu près tous les citoyens posent ces gestes, mais rares sont ceux qui reçoivent des contraventions à cet effet, à part les personnes marginalisées. »

La Clinique Droit de cité se désole que le SPVQ n’ait aucun plan d’action en matière de profilage social, contrairement au Service de police de la Ville de Montréal.  Cependant, elle reconnaît que la Ville de Québec a mis en place certaines initiatives afin d’aider les personnes marginalisées à régulariser leur situation judiciaire, faisant ainsi référence au programme IMPAC de la cour municipale de Québec. « C’est certain qu’à la Clinique Droit de cité, on est heureux de voir apparaître des initiatives de déjudiciarisation. Mais, on pense qu’il faut aussi agir en amont, c’est-à-dire qu’il faut  mettre en place des moyens pour éviter que les personnes marginalisées se retrouvent dans le système judiciaire», explique Maxime Couillard.

La Clinique Droit de cité est un organisme fondé en 2015 qui accompagne les personnes marginalisées dans leurs démarches de régularisation de leur situation judiciaire et dans la défense de leurs droits. L’organisme est également un espace de mobilisation pour agir collectivement sur la judiciarisation des personnes marginalisées.

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Pour informations:
Maxime Couillard, coordonnateur

Clinique Droit de cité

581-578-1377

intervention@cliniquedroitdecite.org